Fullframe
Média
Culturel
Role
Graphiste, Photographe
Timeline
2 ans
team
7 graphistes, 10 audiovisuels, 4 managers
Type
Web, Médias, Photos, Vidéo

Problème de départ
FullFrame, est un média associatif indépendant basé à Toulouse. Il mélange plusieurs formats : vidéos, podcasts, photographie, formats courts et contenus diffusés sur YouTube, TikTok, Spotify et Instagram.
Le problème principal était double. D’un côté, il fallait accompagner la transformation du projet, qui est passé de Post-It®, un talk-show plus spontané diffusé sur Twitch, à FullFrame, un média plus structuré, plus travaillé et plus professionnel.
De l’autre côté, il fallait créer une organisation claire pour produire des contenus réguliers, cohérents et adaptés à chaque plateforme. Le projet demandait donc à la fois une réflexion graphique, une gestion d’équipe et une coordination entre les différents pôles : création visuelle, production audiovisuelle, communication digitale et stratégie.
Recherches menées
Avant de produire les contenus, il a fallu comprendre l’identité de FullFrame et son évolution. Le média venait d’un premier projet appelé Post-It®, qui avait une esthétique plus brute, spontanée et liée au direct. Cette base a permis de comprendre l’ADN du projet : donner la parole à des créatifs, dans un cadre libre, humain et sincère.
Les recherches ont aussi porté sur les formats de diffusion. Chaque plateforme a ses propres codes : une miniature YouTube doit être claire et attirer l’œil rapidement, une story Instagram doit être lisible et esthétique, un reel ou un TikTok doit être dynamique, court et facile à comprendre.
Cette analyse a permis d’adapter les visuels selon les supports, sans perdre l’identité globale du média.
Pour chaque épisode, un travail de direction artistique était mené en amont. Moodboards, palettes de couleurs, cadrages, typographies, ambiances lumineuses et textures… Ces recherches servaient de base commune pour guider l’équipe avant les tournages et garder une cohérence globale.
Enfin, une partie des recherches concernait l’organisation du projet. Il fallait trouver des outils et des méthodes pour mieux répartir les tâches, suivre les deadlines, partager les fichiers et fluidifier la communication. Des outils comme Notion, Trello, iCloud et WhatsApp ont été utilisés pour structurer le travail d’équipe.

Choix pris et pourquoi
Le premier choix a été de construire une direction artistique souple, plutôt qu’une identité totalement figée. FullFrame traite des personnalités et des univers différents selon les épisodes. Il fallait donc une identité capable de s’adapter, tout en gardant une cohérence globale.
Le deuxième choix a été de penser chaque contenu selon son support. Les visuels n’étaient pas simplement dupliqués partout : ils étaient adaptés à YouTube, Instagram, TikTok ou Spotify. Ce choix permettait de respecter les usages de chaque plateforme et d’améliorer la visibilité des contenus.
Le troisième choix a été de structurer l’équipe. En plus de la création graphique, j’ai pris un rôle de coordination : répartition des tâches, gestion du pôle création, suivi des livrables, adaptation aux urgences et lien avec les autres pôles. Ce choix était nécessaire pour éviter la confusion et garder une production fluide.
Enfin, le projet a aussi été professionnalisé avec des documents comme un Business Model Canva, un dossier de partenariat, un organigramme et des fiches de poste. Ces éléments ont permis de clarifier le fonctionnement interne et de rendre le projet plus crédible auprès de potentiels partenaires.
Résultat final
Le résultat final est une expérience complète, à la fois graphique, organisationnelle et stratégique.
J’ai participé à la création de contenus visuels pour les réseaux sociaux, les miniatures YouTube, les covers Spotify, les stories, les reels, les TikTok et les habillages vidéo. J’ai aussi contribué à la direction artistique des épisodes, à la préparation des moodboards, à la coordination du pôle création et au suivi des productions.

Le projet a permis à FullFrame de gagner en cohérence, en structure et en professionnalisation. L’identité visuelle est devenue plus adaptable, les rôles dans l’équipe ont été mieux définis, et les contenus ont pu être pensés de manière plus claire selon les supports.
Pour moi, ce projet a été plus qu’une simple expérience. Il m’a permis de passer d’une posture uniquement graphique à une posture plus globale : graphiste, cheffe de projet, coordinatrice.